Envie de partir en Russie avec Yann. Enfin 'faut faire gaffe il y a plein de russophiles là-bas, vous savez les p'tits insectes là... MOUHAHAHAHA. Envie de sauter dans les flaques d'eau avec Mélissa. Prépare pelles (non mais y a aucun sous-entendu là-dedans attends, mais oublie pas qu'on doit se marier HAHA) et les bouteilles d'eau. Envie de faire une petite communauté avec Alison et Virgil, certes Alison tu ne le connais pas, mais il m'a l'air bien frais cet enfoiré. Et puis on mangera des épinards au sirop d'érable, ET ESSAYEZ LES PÂTES AU NUTELLA BANDE DE CONS C'EST SUPRA-BON (Approuvé par Maïalis, Alison et Faustine, alors hein, merde wak. Gni.). Envie d'adopter une luciole et de la cacher dans le chapeau de Faustine. Tu verras elle nous conduira aux étoiles, enfin elle a intérêt niark. Loul. TU VEUX M'BAISER ?. Envie d'écumer tous les jours et toutes les nuits toutes les rues avec Maïalis. Envie de repasser chez Julien pour discuter encore et encore. Envie d'accompagner encore et encoreAurélie aux chiottes pour mon test de confiance HAHA. Envie d'passer du temps avec MES ESSENTIELS, MON PODIUM DE LA GLOIRE ETERNELLE, en fait. J'ai aussi envie qu'Irvin me fasse découvrir Rennes. Et puis Irvin il a l'air frais lui aussi. Envie de pogo sur les Wampas avec quiconque voudra. Et la caresse à mes pieds dans l'AQUARIUM TACTILE, MAIS POURQUOI FAUT-IL TOUJOURS QUE L'ON SE COGNE DANS LES PIERRES ET LES ROCHERS ?. Et là c'est Yann Tiersen qui arrive, normal le lecteur Windows Media il se réfère au Y, et donc après W comme Wampas c'est Yann Tiersen. Summer 78. Good Bye Lenin est un excellent film. Le Communisme est inapplicable, parce qu'on ne peut pas l'imposer aux gens, sinon ça amène à des régimes totalitaires, et à des tueries. Et puis y a pas que du bon dans le Communisme, hein. Bref. Envie d'une grande averse sur la gueule en dormant dans une tente avec quiconque voudra. Envie de marcher pieds-nus sur l'asphalte telle une Substance Mort avec fleurs-de-goudron hihi. <3. Envie de déblatérer connerie sur connerie avec Claire juste pour avoir l'illusion que rien n'a changé et que tout est comme avant. Comptine d'un autre été. C'est bien de se rassurer parfois, ça réchauffe à l'intérieur quand tu t'auto-pétrifies. Pour que dalle en plus. Non mais vraiment. Envie de regarder encore plein de couchers de Soleil avec Alison. Oh les Yeah Yeah Yeahs. YYY's. YY_Y's ... In memoriam HAHA. Plutôt pomper un dobermann. C'est marrant j'ai plein d'envies et depuis cet après-midi je me fous de Tout, ou presque. Envie que Maïalis m'apprenne encore tout plein de noms d'Etoiles. Si mes envies s'accomplissent, tant mieux. Sinon, tant pis. En vrai je les accomplirai t'façon. Ou pas. Si j'perds Mes Essentiels j'trouverai toujours des gens à usage unique, comme souvent. Mais ce sera pas pareil, ce sera pas aussi BON. Oh je suis méprisable, hein ? Je n'en ai cure. Quand j'aime j'Aime véritablement. Et quand j'm'en fous, ben j'm'en fous, j'y peux rien je suis comme ça, 'faut me passionner ou ça passe pas. C'est comme ces livres que je n'arrive pas à finir, ou ceux que je lis en deux heures. Me passionner de suite et me passionner toujours... J'en demande trop et je donne pas assez, c'est ça ? ... Peut-être. Petite conne. Envie de manger des soupes Chinoises chez Yann et qu'il me dise encore que je pue des pieds HAHA. Envie de regarder encore Rémi dans les yeux et que ça l'insupporte. Envie de m'esclaffer avec Julie et Laurianne. Envie qu'Aurélie soit là l'année prochaine pour être Bien en cours, pour ne pas sombrer dans une profonde aversion envers tout et tout le monde. En vrai en ce moment je m'fais trop chier et ça m'broute, et Internet aussi commence à m'faire chier. Envie de pousser encore des cris hystériques avec Faustine. Envie de faire l'araignée à Alison. Envie de dire des trucs affreusement cons pour voir Maïalis sourire... Envie d'avoir un sourire niais cloué sur le visage H24, arrêter de penser et de lire le journal...
Juste envie de les voir encore et encore, Eux, et puis de les rencontrer, eux.
J'vais arrêter de cracher ici quelque temps. Alors profitez de cet article haha. Et puis c'est pas dit clairement mais si vous êtes dedans c'est que je vous aime bande de cons.
Et puis une profonde lassitude du Monde, regardez-moi tous ces cons discuter dans les salons quand toute la population crève de leur libération.
On changera pas le Monde les gens, alors on cultive notre jardin ? Restez un peu dans le mien s'il vous plaît...
Et peut-être que quand on aura tous trouvé le moyen d'être Heureux, on pourra envisager de faire changer les choses. Et puis on allumera plein d'étoiles dans les yeux des gens, hein ? C'est véritablement utile puisque c'est joli.
Putain j'ai fait des phrases normales dans cet article, c'est ouf O.o
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Chapitre du Petit Prince qui pour moi est le plus beau:
C'est alors qu'apparut le renard:
- Bonjour, dit le renard.
- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...
- Je suis un renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
- Ah! pardon, fit le petit prince.
Mais, après réflexion, il ajouta:
- Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?
- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie "créer des liens..."
- Créer des liens ?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
- C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...
- Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince.
Le renard parut très intrigué :
- Sur une autre planète ?
- Oui.
- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
- Non.
- Ça, c'est intéressant ! Et des poules ?
- Non.
- Rien n'est parfait, soupira le renard.
Mais le renard revint à son idée:
- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:
- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire? dit le petit prince.
- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'½il et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...
Le lendemain revint le petit prince.
- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le c½ur... Il faut des rites.
- Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.
- C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche:
- Ah! dit le renard... Je pleurerai.
- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
- Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors tu n'y gagnes rien !
- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
Puis il ajouta:
- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Le petit prince s'en fut revoir les roses:
- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient bien gênées.
- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.
Et il revint vers le renard:
- Adieu, dit-il...
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le c½ur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.