Tague à da Tsoin Tsoin.

Tague à da Tsoin Tsoin.
On aurait pu se connaitre quand on était tout gosse hein oui ? On aurait pu se faire bouffer du sable, boulets dans un bac jeté à l'eau sans destination aucune, sinon nos rêves de gosses. On va pas se refaire la dégueulation dans les corn-flakes là, mais putain oui moi en vrai j'voulais être astronaute. Mais ça a l'air d'être une phase normale dans le développement, donc bon. Maintenant je veux être poète. HAHA. Une poète des mots et des images, une poète sans forcément des rimes mais toujours des rêves, oui toujours, rêver maintenant c'est ta meilleure chance pour rester vivant.
On aurait pu se connaître tout gosse et se dessiner au feutre sur les bras et même tout partout cachés au fond de la cour, se faire engueuler par nos parents et recommencer cinq minutes après avec du Nutella. On aurait pu s'envoyer mutuellement des éclats de rire dans l'oeil. On aurait pu lire Boris Vian Ensemble, après avoir découvert Harry Potter haha.
Dans tes yeux je vois toujours plus loin j'veux y aller avec toi tu sais. On aurait pu se rencontrer dans une cour de récré et se retrouver tous les soirs sur une colline, à regarder les étoiles, à sauver notre idéal. Chacun aurait raconté l'Autre à sa guitare et elle aurait créé des notes rien que pour nous.
On aurait pu grandir ensemble et finir dans la neige avec la trace de l'autre sur soi, tout bas tout doucement telle l'ombre d'un baiser. On aurait pu vivre toutes les premières fois encore et encore Toi et Moi, Nous ça nous aurait fait marrer quand les autres auraient été apeurés, Nous ç'aurait été une vie une envie un saut d'un pont quand les autres c'est l'existence par terre relief plat les yeux collés à l'asphalte les pieds protégés par des chaussures. Et vient l'usure, à côté de notre chute libre à Nous, sans sécurité juste Nous pas de filet juste une marche ininterrompue.


La photo là c'est l'une de celles que j'ai faites hier avec Tanguy et Maxime, elles sont toutes super chouettes, alors si ça vous dit de voir la suite, c'est par ICI.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 09:58

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 12:53

Ma tête en ficelle fille de joie. HAHA.

Dans ces cas de saturation c'est toujours les mêmes chansons. En boucle. À en devenir cinglée. Le suis-je déjà ? HAHA.
Chouette soirée que celle d'hier. On ne déplorera que la présence de boulets notoires dont nous taierons les noms et d'un groupe de metal merdique à souhait. Genre y en a qui souhaitent ceci. Bah pourquoi pas, tout est possible tout est réalisable.
Mais il y a quand même saturation. Courroie encéphalique morcellée, défragmentée en fait oui j'aime ce mot. Aucune raison particulière qui ferait office d'explication plausible ou rationnelle, d'seulay, quand bien même y en aurait une je ne l'afficherais pas ici niark. Aucune allusion lourde, que des métaphores. Alors on baise ?

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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 17:31

Modifié le samedi 19 septembre 2009 17:36

KIKOU

Allez envoie tes bras serre-moi dans ta Lumière embrasse moi, ramasse-moi surtout, mais pourquoi tu bouges pas quand je suis là à genoux devant toi ? Y a qu'avec toi que j'fais ça tu sais... Non tu sais pas j'te le dirai jamais, j'avouerai jamais qu'il n'y a que Toi pour me faire ça, c'est trop précieux pour que j'en parle, mais dans quel état j'erre, toi tu la gères notre Histoire peut-être ? C'est comme un livre dont les pages auraient été mélangées par des fous, hein ? ... Tu crois qu'on est fous ? Fous de s'aimer comme ça ? Eclate-moi l'oeil avec ton sourire, donne-moi ton averse, allez viens que l'on s'inverse ! On jette l'ancre à l'écume de nos rêves et tu verras des étoiles sous nos pas. On flotte on plane encore une averse diantre que j'aime la pluie ! Je crois que je t'aime. Tu as vu tous ces gens entre-mêlés sous leur parapluies ? Bande de cons. Ils reçoivent même pas la lumière en plus de ne pas profiter de la nuit. Moi je suis juste dans tes bras. Moi je me protège juste de moi.
Ouais montons dans les arbres ! Non je ne veux pas d'une cabane je ne veux que Toi.
Encore mon imagination qui me joue des tours. On n'est pas dans les arbres, pas de space monkeys en vue, je suis juste à genoux devant lui à hurler en silence avec mes yeux, et il entrave que dalle ou il s'en fout. Ses larmes entrent dans mon regard. Il ne s'en fout pas alors. Il se lève, finit son café. Il s'apprête à partir, je bondis et attrape la tasse vide. Je la balance contre la fenêtre, les deux se fendent, comme Lui et moi précédemment.
"Tu vois la porcelaine et le verre se mélangent pas mais c'est pas pour ça qu'ils ne sont pas jolis l'un avec l'autre ou qu'ils s'exècrent, je crois juste que l'un comme l'autre ne sait comment s'y prendre avec sa matière complémentaire..."
Il me sourit, il a l'air d'un enfant avec son sourire et ses cheveux en bataille qui valsent avec le vent, qui se propage dans la pièce depuis que la fenêtre est cassée. Il fait tout froid d'un coup, alors il me prend dans son manteau et m'emmène avec lui. Alors on marche ensemble, ou plutôt tout seul tous les deux, I'm freezing and loosing my way, sans contact ni parole, je ne sais absolument pas où il m'emmène. Les rues sont toutes étroites et je l'aime. On arrive devant un jardin et l'on y entre, même. Ca doit être chez lui, je ne sais pas il ne me dit rien. Il se dirige vers sa boîte aux lettres, y enfonce sa main, et revient à moi. Je suis amoureuse des étoiles dans ses yeux.
"Tends ta main, et referme-la dès que j'aurai enlevé la mienne."
Je fais.
"Maintenant, sans l'ouvrir lance un regard dans ta paume et laisse-le dedans pour toujours, parce que je t'aime."
Je fais.
Une luciole. C'est une luciole qu'il m'a laissée dans la main. SA luciole.
Je l'aime.
KIKOU

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 18:44

Modifié le samedi 19 septembre 2009 17:36

Je m'en foutiste mais pas de Vous, *Séquence émotion bûûûûûûh*

Envie de partir en Russie avec Yann. Enfin 'faut faire gaffe il y a plein de russophiles là-bas, vous savez les p'tits insectes là... MOUHAHAHAHA. Envie de sauter dans les flaques d'eau avec Mélissa. Prépare pelles (non mais y a aucun sous-entendu là-dedans attends, mais oublie pas qu'on doit se marier HAHA) et les bouteilles d'eau. Envie de faire une petite communauté avec Alison et Virgil, certes Alison tu ne le connais pas, mais il m'a l'air bien frais cet enfoiré. Et puis on mangera des épinards au sirop d'érable, ET ESSAYEZ LES PÂTES AU NUTELLA BANDE DE CONS C'EST SUPRA-BON (Approuvé par Maïalis, Alison et Faustine, alors hein, merde wak. Gni.). Envie d'adopter une luciole et de la cacher dans le chapeau de Faustine. Tu verras elle nous conduira aux étoiles, enfin elle a intérêt niark. Loul. TU VEUX M'BAISER ?. Envie d'écumer tous les jours et toutes les nuits toutes les rues avec Maïalis. Envie de repasser chez Julien pour discuter encore et encore. Envie d'accompagner encore et encoreAurélie aux chiottes pour mon test de confiance HAHA. Envie d'passer du temps avec MES ESSENTIELS, MON PODIUM DE LA GLOIRE ETERNELLE, en fait. J'ai aussi envie qu'Irvin me fasse découvrir Rennes. Et puis Irvin il a l'air frais lui aussi. Envie de pogo sur les Wampas avec quiconque voudra. Et la caresse à mes pieds dans l'AQUARIUM TACTILE, MAIS POURQUOI FAUT-IL TOUJOURS QUE L'ON SE COGNE DANS LES PIERRES ET LES ROCHERS ?. Et là c'est Yann Tiersen qui arrive, normal le lecteur Windows Media il se réfère au Y, et donc après W comme Wampas c'est Yann Tiersen. Summer 78. Good Bye Lenin est un excellent film. Le Communisme est inapplicable, parce qu'on ne peut pas l'imposer aux gens, sinon ça amène à des régimes totalitaires, et à des tueries. Et puis y a pas que du bon dans le Communisme, hein. Bref. Envie d'une grande averse sur la gueule en dormant dans une tente avec quiconque voudra. Envie de marcher pieds-nus sur l'asphalte telle une Substance Mort avec fleurs-de-goudron hihi. <3. Envie de déblatérer connerie sur connerie avec Claire juste pour avoir l'illusion que rien n'a changé et que tout est comme avant. Comptine d'un autre été. C'est bien de se rassurer parfois, ça réchauffe à l'intérieur quand tu t'auto-pétrifies. Pour que dalle en plus. Non mais vraiment. Envie de regarder encore plein de couchers de Soleil avec Alison. Oh les Yeah Yeah Yeahs. YYY's. YY_Y's ... In memoriam HAHA. Plutôt pomper un dobermann. C'est marrant j'ai plein d'envies et depuis cet après-midi je me fous de Tout, ou presque. Envie que Maïalis m'apprenne encore tout plein de noms d'Etoiles. Si mes envies s'accomplissent, tant mieux. Sinon, tant pis. En vrai je les accomplirai t'façon. Ou pas. Si j'perds Mes Essentiels j'trouverai toujours des gens à usage unique, comme souvent. Mais ce sera pas pareil, ce sera pas aussi BON. Oh je suis méprisable, hein ? Je n'en ai cure. Quand j'aime j'Aime véritablement. Et quand j'm'en fous, ben j'm'en fous, j'y peux rien je suis comme ça, 'faut me passionner ou ça passe pas. C'est comme ces livres que je n'arrive pas à finir, ou ceux que je lis en deux heures. Me passionner de suite et me passionner toujours... J'en demande trop et je donne pas assez, c'est ça ? ... Peut-être. Petite conne. Envie de manger des soupes Chinoises chez Yann et qu'il me dise encore que je pue des pieds HAHA. Envie de regarder encore Rémi dans les yeux et que ça l'insupporte. Envie de m'esclaffer avec Julie et Laurianne. Envie qu'Aurélie soit là l'année prochaine pour être Bien en cours, pour ne pas sombrer dans une profonde aversion envers tout et tout le monde. En vrai en ce moment je m'fais trop chier et ça m'broute, et Internet aussi commence à m'faire chier. Envie de pousser encore des cris hystériques avec Faustine. Envie de faire l'araignée à Alison. Envie de dire des trucs affreusement cons pour voir Maïalis sourire... Envie d'avoir un sourire niais cloué sur le visage H24, arrêter de penser et de lire le journal...
Juste envie de les voir encore et encore, Eux, et puis de les rencontrer, eux.


J'vais arrêter de cracher ici quelque temps. Alors profitez de cet article haha. Et puis c'est pas dit clairement mais si vous êtes dedans c'est que je vous aime bande de cons.

Et puis une profonde lassitude du Monde, regardez-moi tous ces cons discuter dans les salons quand toute la population crève de leur libération.
On changera pas le Monde les gens, alors on cultive notre jardin ? Restez un peu dans le mien s'il vous plaît...
Et peut-être que quand on aura tous trouvé le moyen d'être Heureux, on pourra envisager de faire changer les choses. Et puis on allumera plein d'étoiles dans les yeux des gens, hein ? C'est véritablement utile puisque c'est joli.
Putain j'ai fait des phrases normales dans cet article, c'est ouf O.o

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Chapitre du Petit Prince qui pour moi est le plus beau:

C'est alors qu'apparut le renard:

- Bonjour, dit le renard.

- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...

- Je suis un renard, dit le renard.

- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...

- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

- Ah! pardon, fit le petit prince.

Mais, après réflexion, il ajouta:

- Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?

- Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?

- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?

- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?

- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?

- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie "créer des liens..."

- Créer des liens ?

- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...

- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...

- C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...

- Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince.

Le renard parut très intrigué :

- Sur une autre planète ?

- Oui.

- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?

- Non.

- Ça, c'est intéressant ! Et des poules ?

- Non.

- Rien n'est parfait, soupira le renard.

Mais le renard revint à son idée:

- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:

- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.

- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

- Que faut-il faire? dit le petit prince.

- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'½il et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...

Le lendemain revint le petit prince.

- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le c½ur... Il faut des rites.

- Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.

- C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche:

- Ah! dit le renard... Je pleurerai.

- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...

- Bien sûr, dit le renard.

- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.

- Bien sûr, dit le renard.

- Alors tu n'y gagnes rien !

- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta:

- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prince s'en fut revoir les roses:

- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient bien gênées.

- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.

Et il revint vers le renard:

- Adieu, dit-il...

- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le c½ur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.

- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...

- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.

# Posté le lundi 07 juillet 2008 14:59

Modifié le samedi 19 septembre 2009 17:38

Dans tes reins j'hallucine.

Dans ta face les orties que je cueille, tu sais ma courroie encéphalique sera ton cercueil. Sens-moi et desséche-toi, pars et reviens tard ou non ne reviens pas, écroule-moi sans gêne devant toi, tu crois que la folie est génétique, ou fantasmagorique ? Quand j'ai juste envie de t'embrasser à sang sans dessus de sens, c'est fou ou un fantasme ? Et l'envie de déverser les sens sur ton corps alors que je craque des allumettes, non mais vraiment qu'est-ce qui en moi désire cela ? Emmène-moi sur les étoiles sous les toits d'immeuble, inverse toute rationnalité, fais-moi croire que je suis belle, embrase-moi putain... Et puis l'instant d'après balance-moi dans une fontaine et rejoins-moi avec un pot de Nutella haha, et que l'on recolore la ville aux Crayola !!! Du sable expédie-moi dans la neige, fous-m'en plein le crâne, que je ne pense pas que je ne voie que toi...
Oh oui ton sourire... Et faire l'amour sur la Lune au clair de dune, dis tu m'emmèneras ?
Pourquoi je t'exècre tant ? Parce Toi t'es pas encore dans mes bras, ou alors tu ne m'as pas encore offert tout cela...



I LOVE YOU FUCK OFF

M'intéresser de suite et m'intéresser toujours... ELITISTE DE MES COUILLES QUE J'AI PAS MORPHOLOGIQUEMENT PARLANT. Existe-t-il quelqu'un dont je ne me lasserai jamais, et avec qui ça pourrait fonctionner ? Je m'essouffle à courir après mon Idéal qui n'est qu'Illusion dans sa personnification. Et pourquoi j'arrive pas à mettre en oeuvre ce CARPE DIEM que j'affectionne tant, hein ? Diantre, que l'on me vide la tête !!!

Dans ta face les orties que je cueille, tu sais ma courroie encéphalique sera ton cercueil.

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Dans tes reins j'hallucine.

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 17:26

Modifié le samedi 19 septembre 2009 17:38